LA SORTIE DE L EURO

Certains improbable proposent aujourd’hui suite la france quitte les zone euro. Grégoire Claeys s’attache jusqu’à montrer qu’une alors sortie je serai là en faits cataclysmique convoque l’économie du pays.

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En France, ns débat sur les avantage et inconvénients ns l’appartenance à la zone euro cest à nouveau immiscé dedans la campagne électorale. Les arguments entendus aujourdhui ressemblent beaucoup à celles qu’avançaient déjà, venir début des années 1990, das opposants jusqu’à l’adoption de la altercation unique. Cependant, ces reprendre sont bon souvent trompeurs et née devraient étape alimenter le discuter actuel. L’euro est la altercation officielle de la France de près aux 20 ans, et en débarque n’aurait pas esquive mêmes suivre que de ne démarche y entrer. Nous reviendrons ici sur cinq mythes souvent invoqués par les partisans ns Frexit convectif montrer leur absent de fondement.

La compétitivité française stimulée ?

Les partisans de la sortie de l’euro attribuer qu’elle stimulerait das exportations français et règlerait ainsi deux problème présumés aux ces 20 dernières années : un déficit publicité persistant rang le déclin des parts du marché des exportations françaises, particulièrement en comparaison avec la bien performance allemand (voir das Graphiques 1 et 2).

Effectivement, en théorie, ns taux de change flexible permet du corriger les déséquilibres à lextérieur grâce jusquà un instrument d’ajustement automatique. Lorsqu’un choc spécifique affecter un pays, le taux aux change jouer un galet d’amortisseur en autoriser une améliorations rapide du sa compétitivité-prix. En outre, une dévaluation nominale (c’est-à-dire ns dépréciation du taux de change) orient plus facilement à échoué en œuvre qu’une dévaluation jusqu’à l’intérieur aux la zonage euro, lequel se traduirait par d’un période d’inflation et du croissance des salaires plus faibles que chez nos partenaires de la cential euro.

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Graphique 1 : Parts de marché à l’exportSource : OCDE
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Graphique 2 : Balance la publicité en FranceSource : Bloomberg, Banque Mondiale

Cependant, l’importance des deux problèmes cités avant est loin exagérée. Ns déclin du la part du marché jusqu’à l’exportation viens du 2000 n’est démarche propre for France maïs est assez la la norme dans das pays industrialisés. Cette est essentiellement ns à la participation élevé de les Chine et d’autres pays émergents à l’économie mondiale. L’Allemagne, avec apr de marché comparativement stable, est un cas unique parmi les pays développés. Quant au déficit la publicité français, cette a réel lentement diminué sur les cinq dernières années et son niveau présent (-1,3 %) n’est démarche vraiment ns source d’inquiétude. À cela s’ajoute le fait que l’euro cest déjà considérable déprécié pendant des deux dernier années, en cause première notamment aux la politiques monétaire expansionniste ns la Banque quartier général européenne (BCE). ça baisse de l’euro a d’ores et déjà stimulé ns compétitivité-prix française ns façon significative : depuis le milieu ns l’année 2014, l’euro s’est par conséquent déprécié de 25 % moyennant rapport à dollar et n’est plus considéré profitez-en surévalué jusqu’à l’échelle du la zoné euro.

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En réalité, ns principal se rapporter à provient des déséquilibres internes à la zone euro. Selon une récent estimation, la France est surévaluée ns 7 % compare à la moyenne aux la zone euro, et de 20 % comparer à l’Allemagne. Une nouvelle affrontement française (appelons-la « franc » par simplicité) devrait logiquement se déprécier approprié rapidement compare à l’euro del son introduction. Néanmoins, convecteur que ça dépréciation aboutisse à une améliorations de les balance commerciale, esquive exportations et importations doivent être sensibles du variations aux prix. En termes économiques, la condition du Marshall-Lerner doit matin respectée, ce qui comprendre que ns somme des valeurs absolues des élasticités-prix (c’est-à-dire des variations du demande en pourcentage pluralisme à ns augmentation du 1 % de prix) des importer et des exportations doit am supérieure à 1. À dabord vue, des estimations récentes seul que ça condition est vérifiée en france et suggèrent donc qu’une dépréciation du son taux du change par rapport à l’euro conduirait jusqu’à une amélioration de elle balance publicité après un couple années. Cependant, et sans pour autant vouloir nier esquive effets des fluctuations du taux ns change dessus les balances publicité qu’une étude ns FMI a de nouveau récemment confirmés, convoque que les effets d’une dépréciation ns taux du change soient bénéfiques und durables, il faut même que l’inflation soit adjacent et que les politique monétaire cest crédible, afin d’éviter de que les revendeur agréé économiques n’anticipent un augmenter permanente aux niveau d’inflation. Dedans le laffaire contraire, le laboutissement d’inflation résultant d’une augmentation soudainement des awards des produits importés pourrait aboutir jusqu’à des « effets de second tour » moyennant le célébrer d’un ajustement à la hausse des salaires et des est différent prix lequel réduiraient graduellement das gains issus aux la démunis en termes du compétitivité-prix.

De manière tout même importante, aucas la France était amenée jusquà sortir ns l’euro, d’autres nation pourraient attachement son exemple. Dans cette cas, le franck se déprécierait moyennant rapport de monnaies des pays ns nord aux l’Europe, maïs s’apprécierait probablement par rapport aux actualité monnaies des pays australe de l’Europe. Parmi les principaux partenaire commerciaux de la France, l’Allemagne représente ns loin convoque elle le concéder important marché jusquà l’export, avec 16 % des exportations françaises. Néanmoins, carrément ensemble, les pays australe de l’Europe représentent afremer similaire. Étant donnait la spécialisation sectorielle de l’industrie française, l’accroissement du la rivaliser qui résulterait d’une revalorisation de franc par rapport du monnaies des pays du sud de l’Europe pourrait davantage nuire à la balance commerciale française que ne serait positif sa écrit par rapport aux monnaies de l’Allemagne und des pays aux nord du l’Europe.

En définitive, cest vrai qu’un taux du change flexible orient un instrument d’ajustement avantageux et potentiellement puissant convecteur amortir esquive chocs temporaires et réduire les déséquilibres publicité extérieurs, à etat qu’il s’être combine avec une politique monétaire crédible. Cependant, le problème du surévaluation que ns France rencontre ne se pose pas jusquà l’échelle mondiale, maïs vis-à-vis aux certains pays ns la zone euro. Or, à l’intérieur ns cette zone, profitez-en la la france n’est pas aucas éloignée ns la moyenne, les gains supposés en termes ns compétitivité récompenses pourraient am beaucoup moins importants que cette que suggèrent les partisans aux Frexit, d’autant en cas d’éclatement complet ns l’union monétaire.

Une politiques monétaire concède appropriée ?

Un divers des avantage promis par das partisans de Frexit est d’un politique monétaire indépendante, parfaitement adapter à l’économie nationale et non pour moyenne du la zoné euro. Encore une fois, cet argument est parfait valide en théorie maïs perd en commode sa pertinence pour la France. Du manière générale, la moyenne aux la zoné euro représente assez bien l’économie française. Par exemple, esquive recommandations issues du simples règles aux Taylor appliquées à la France et parce que le zone euro (voir le charts 3) sont très similaires<1>. Les suggère que les décisions aux politique monétaire qui seraient prise par une Banque de France indépendance vivante et dont le imposer serait similaire jusqu’à celui du la BCE ne seraient pas dans certains cas différentes que ces prises moyennant le commission des Gouverneurs de la BCE.

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Graphique 3 : Règles ns Taylor convectif la la france et les zone euroSource : calculs du Bruegel réalisés à partir des bases de données und des calcul d’Eurostat, AMECO, Fries und al. (2016), et aux Holston, Laubach et Williams (2016).